J’arrive sur mon étang nostalgique aux alentours de 15/16 heures. Il y a un pêcheur au sandre en face de moi, mais cela ne me gênera absolument pas. Très vite, je monte ma canne à sonder, de manière à retrouver mes taches préférées, et je monte ainsi deux de mes cannes, sur des spots qui m’ont déjà été productif par le passé. Ma troisième canne sera quant à elle, munie d’un vif pour le carnassier (je suis toujours à la traque de mon premier brochet). Pendant ce temps je continue par sonder quelques autres zones, ou je ne me suis encore pas trop aventuré depuis que je pêche cet étang, et je prends ensuite la température de l’eau, qui m’indique 7° dans plus de 2,5 m de fond tout comme dans un mètre de fond.
Pendant ce temps, je tiens au courant quelques amis de ma présence au bord de l’étang, et je commence ensuite par monter mon campement, et préparer ma soirée ciné, grâce à mon lecteur DVD portable, pour regarder « Le Dernier Trappeur » qu’un ami, Florent, m’a vivement conseillé. Après cela, je commence par casser la croûte, puis me remet au sondage. Et là, au bout du troisième lancé, catastrophe ! Le bout de ma canne (ma Décathlon St Cassien fétiche) se casse littéralement, je suis en deuil…

Je passe ensuite quelques minutes à me lier d’affection avec le seul couple de cygnes présent sur l’étang, qui ne sont pas mécontents du dîner que je leur ai concocté. Un des deux finira même par faire dérouler l’une de mes lignes, sans toutefois déplacer mon montage, ouf ! Steve passe ensuite me rendre visite en m’apportant un peu de lecture, de peur que je ne m’ennuis. On discute, et il me fait part de ses condoléances pour ma canne.
Viens ensuite Sébastien (il y a beaucoup de pêcheur s’appelant Sébastien, c’est dingue !), un jeune carpiste aussi fou que moi, et ayant aussi fait ses débuts dans cet étang, avant de s’attaquer plus sérieusement à

La réaction de Sébastien et moi-même est sans appel, c’est une miss que nous connaissons très bien tous les deux, il n’y a pas de doute ! Nous prendrons tout de même son poids, pour voir si celui-ci a évolué. Cela fait maintenant la quatrième fois que je l’a prend, dont la troisième fois consécutive ! Il a vraiment quelque chose entre elle et moi, ce dont je ne me plains vraiment pas, une belle histoire d’amour…

Nous continuons ensuite à parler tous les trois, Sébastien nous montre quelques clichés de ses récentes prises, que se soit au sein de cet étang ou dans
Vers les 5 heures du matin, la nuit est plutôt remuante, il pleut, et le vent s’élève progressivement, émettant ensuite plusieurs rafales, j’ai du mal à me rendormir. Il m’en faut plus pour me décourager. Je finis par sortir du bed chair et me revoilà à roder à nouveau les alentours de l’étang. Le jour se lève, je profite de cet instant pour placer ma canne à vif, laissant ainsi filer quelques minutes. En me voyant, les cygnes se rapproche de moi, attendant certainement de moi, le partage d’un petit déjeuné dont je fini par craquer ! Aux alentours de 9 heures, j’aperçois Florent, accompagné de son père, venant eux aussi se mesurer au brochet.

Ensemble, nous tapons la discute, faisant des vas et viens entre mon poste et le leur, puis je commence à ranger progressivement mon campement, et c’est à ce moment qu’un des cygnes commence à s’accrocher je ne sais où sur ma ligne au vif, et, en s’éloignant, m’embarque toute la ligne ! Il se débat, mais je ne vais pas tirer comme un cinglé, et prendre le risque de blesser l’animal avec mon trident, alors je sors immédiatement mon couteau pour couper la ligne. J’aperçois toujours mon flotteur, traînant derrière lui, mais il finira bien par s’en débarrasser. Généralement, la nature fait très bien son boulot, hélas, elle le fait encore très mal pour les hommes. Quelques instants plus tard, voyant le cygne sur la berge, j’en profite pour m’en approcher et essayer de lui extraire la ligne. Je ne réussis pas complètement, mais c’est déjà mieux qu’avant. Je continu alors à ranger mon campement et mes lignes.
Après avoir passé quelques moments aux cotés Florent et de son père, où nous discutions de manière très intéressante, je finis par dire au revoir à l’étang, et je me réjouis de constater que le cygne à l’air d’avoir retrouvé sa forme, je viendrais à ses nouvelles plus tard dans la semaine. Sur ceux, @+++ !
Cela faisait longtemps que Steve et moi n’avions pêché ensemble, et c’est donc avec joie que je partage cette première pêche 2009 à ses cotés, sur un étang dont nous n’avions chacun encore jamais pêché. Nous nous retrouvons le matin, assez tôt et commençons par sonder minutieusement, nous permettant d’avoir une idée et d’avoir de l’espoir pour la suite de la journée qui s’offre à nous.

Jusqu’en début d’après midi, rien ne nous auras permis de prendre contact avec une de nos cannes. Nous sommes espacé d’un bon cinquante mètres pour pouvoir utiliser au maximum le potentiel de l’étang, Steve s’étant offert une centrale avec émetteur, profite de me rendre visite régulièrement, et je profite de sa présence près de mes cannes pour continuer à explorer et sonder d’autre zones de l’étang.
D’un coup, j’aperçois mon ami se diriger vers sa batterie en courant, je le regarde au loin, il semble en effet avoir touché quelque chose ! Je continu mon sondage, et fais la rencontre d’un pêcheur leurriste, puis me rendant compte que Steve a toujours bien sa canne en main, prêt à réceptionner sa prise. Je retourne donc vers lui, et l’aide à extraire sa carpe.

Commence alors une séance de photos/vidéos qui n’en fini plus ! Et pour cause, Steve vient de s’offrir là une spectaculaire commune, totalement vierge, munie d’une robe magnifique. C’est son plus beau poisson jusqu’ici, et c’est aussi son nouveau record ! La joie nous envahit chacun, et c’est une très belle récompense après tout ce qu’il s’est passé pour lui ces derniers mois, et son manque de chance l’an passé. Encore un grand bravo à toi, tu le mérites !
Steve a alors accompli son objectif, et commence par ranger son matériel tout doucement. De mon coté, rien d’extra, pourtant je pêche sur des lieux sûr, mais la chance semble plus se tourné de l’autre coté de l’étang, je finis par ranger à mon tour mon matériel, avant que le soleil ne se couche.
Cette journée fut vraiment sympa, et nous réserve à chacun encore pleins d’aventure à l’avenir !
Après avoir réalisé précédemment une session assez peu ordinaire, Baptiste et moi, et oui, encore une fois lui et moi, avons décidé de faire quelque chose de plus classique. C’est donc sur un étang qui lui est assez connu et pour ma part totalement inconnu que nous partions, affronté ce plan d’eau, et dont le réchauffement pourra certainement nous aider (il y a une semaine de cela, l’étang été encore complètement gelé, et il y a aujourd’hui, un grand beau soleil et de quoi sortir le t-shirt).
À mon arrivée, je suis enchanté part la découverte de l’étang, me mettant en tête les nombreuses histoires vécue de Baptiste ici, ces deux dernières années. Nous ne tardons pas, et faisons le nécessaire pour préparer et ensuite pêcher dans les meilleures conditions, bien aidé par l’embarcation de mon ami, et du baptême de son moteur électrique, tout beau tout neuf pour pouvoir amorcer et poser nos lignes, confortablement.

Le repas du soir sera simple, il n’y aura que des petites friandises et autres cochonneries, car je n’ai rien prévu, et que l’on s’en sortira très bien ainsi. Nous nous mettons ensuite à la recherche de bois autour du poste, pour pouvoir nous réchauffer autour d’un bon feu, tout en continuant à parler de tout et de rien, et de profiter ainsi, de l’instant présent.

La nuit bien entamée, nous trouvons bon de dormir à la belle étoile, et nous sommes vraiment gâté, car le ciel est cette nuit entièrement dégagé et laisse apparaître au dessus de nos têtes, ce magnifique décor étoilé avec en surprise quelques jolies traces d’étoiles filantes, pour le plaisir de nos yeux. Baptiste parviendra même à m’effrayer en voyant le passage d’une étoile filante, suivie par une impressionnante flamme me dit-il.
Le lendemain, toujours pas de départ. La nuit aura été calme, mais surtout très humide ayant décidé de dormir sans abris, juste couché sur le bed, dans le sac couchage heureusement, mais sans aucun abris, c’était franchement bien sympa, et à refaire à l’avenir. Je pars ensuite à la recherche de croissants, et nous rangeons ensuite tout doucement le campement puis les lignes. La session prend ainsi fin, on aura passé un très bon moment, comme toujours, mais hélas, sans ayant vu madame carpe prendre la pause avec nous.
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Chasse / Pêche
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web